Thursday, December 14, 2006

Les caissières lubriques

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Je suis étudiante en fac de sociologie. Jolie (à ce qu'on me dit) brunette de 22 ans, grande, élancée, je mesure 1 mètre 77 pour 63 kilos seulement. J'ai de beaux seins biens fermes et un cul que beaucoup de mes amies m'envient. Un peu timide malgré tout, je ne peux pas dire que mes atouts me servent dans ma vie sentimentale. Je suis assez méfiante dès lors qu'un garçon tente une approche, me demandant toujours si ce ne sont pas mes qualités physiques qui l'intéressent plus que ma personnalité. En ce moment, comme bien souvent, je n'ai pas de petit ami et je compte beaucoup sur la prochaine rentrée pour rencontrer enfin celui qui me comblera.

En attendant, cet été encore, je travaille comme caissière dans un gros hypermarché de la grande banlieue parisienne. Chaque année, depuis maintenant 3 ans, j'y passe les mois d'août et de septembre afin de gagner une partie de mon argent de poche pour l'année universitaire. Mes parents ne sont pas riches et ma bourse d'études suffit tout juste à assurer mes dépenses obligatoires. C'est un boulot certes fatigant, mais tout à fait correctement rémunéré et qui me permet, grâce à des horaires assez souples, de jouir de moments de temps libres, bien appréciables quand il fait chaud et que le soleil brille.

Pour aujourd'hui, j'ai fini ma journée. Il est déjà 16 heures et je compte bien profiter encore du chaud soleil d'août à la piscine voisine. Pour ne pas perdre de temps, je décide de me changer sur place, dans le vestiaire désert des caissières. Rapidement, pour ne pas être surprise, je me fous à poil et commence à enfiler mon petit maillot de bain. C'est raté ! Quelqu'un entre ! C'est Cindy, la jeune caissière qui occupe le poste de travail contiguë au mien. Nous nous connaissons très bien puisque c'est elle qui a été chargée de me former aux nouveautés du métier cette année. D'ailleurs, maintenant qu'elle a pu me contempler dans mon plus simple appareil, elle me connaît encore mieux.

- Mais qu'est ce que tu fous donc ? Tu es complètement à poil ? Qu'est ce qui te prends ?
- Euh, je me préparais pour aller à la piscine en espérant ne pas être surprise ! C'est loupé.
- Et bien oui, c'est raté, tu peux le dire. Par contre, qu'est-ce que tu es bien gaulée. Tu as vraiment un superbe cul et une sacrée paire de nichons dis donc. Entre par-là pour ne pas être dérangée, on sera plus tranquille !

"On sera plus tranquille" ? Je ne comprends pas tout de suite où elle veut en venir. Tout en parlant, elle me pousse fermement vers l'espace qui fait office de placard à balais, un réduit assez spacieux qui occupe le fond du vestiaire. A ma grande surprise, elle y entre avec moi et referme vivement le loquet la porte.

- On va un peu s'amuser toutes les deux. Tu veux bien ? Tourne-toi et regarde-moi !
- Mais, pourquoi…
- Il n'y a pas de mais, ni de pourquoi ! Je ne vais quand même pas laisser filer une telle paire de seins et un si beau cul sans réagir. Regarde les miens, ils sont tous petits à côté des tiens.

D'un geste, elle soulève son tee-shirt et prend mes mains, les plaque immédiatement sur sa poitrine effectivement toute menue. Je reste immobile, sans voix, sans réaction.

- Ne sois donc pas si cruche ! Tâte, touche, caresse, soupèse, fais comme moi ! Regarde !

Joignant alors le geste à la parole, elle se saisit de mes deux mamelles et les tripote agilement, faisant rouler les globes charnus mais fermes entre ses doigts, tirant au passage sur les tétons raidis. Ce traitement inattendu ne me laisse pas insensible et je me laisse aller à lui prodiguer le même genre de caresses, timidement d'abord, puis avec une conviction croissante, à mesure que le trouble causé par ses propres attouchements sur mes seins grandit.

- Voilà qui est bien mieux ! Tu manques un peu d'expérience dis-donc ! Après la caisse, il va aussi falloir que je t'apprenne comment on touche le corps d'une fille. Tu me remercieras plus tard ! En attendant, ouvre un peu tes cuisses que je sente ta fente.

Dans le même temps, elle glisse l'une de ses mains vers mon bas-ventre et m'aide un peu à écarter les jambes. Je ne sais plus très bien ce que je fais. Mon corps me trahit et je sens une douce chaleur qui m'envahit le sexe. Les doigts de Cindy se font plus inquisiteurs. Ils glissent à travers les poils frisés de ma vulve, cherchent à atteindre mon intimité au plus profond. Je perçois leur passage entre mes lèvres vaginales qui s'écartent peu à peu. C'est la toute première fois qu'une fille me touche par-là. Je suis plus que troublée, excitée.

- Mais, tu mouilles ma chérie ! Comme une vraie fontaine ! Il faudra passer la serpillière tout à l'heure si tu ne veux pas laisser ton jus de femme sur le carrelage. J'en ai déjà plein les doigts. Notre petite séance a l'air de te plaire. Attends, je vais te branler ! Ouvre les jambes encore un peu !

Muette, je n'ose répondre. Un double sentiment de honte et de plaisir m'assaille. C'est très bon malgré tout. Surtout, les doigts fureteurs de Cindy me font déjà énormément de bien. Je les sens qui coulissent à présent agréablement dans ma chatte qui palpite. Il y en a deux au moins, peut-être trois, je ne sais pas. Je ferme les yeux, tant pour savourer mon plaisir que pour ne pas voir vraiment la situation qui me trouble plus que je ne le souhaiterai. La bouche lascive de ma voisine de travail s'est collée à l'un de mes seins et en aspire le bout avec une extrême délicatesse. Le mouvement lent et appuyé de sa langue sur et autour du téton rougi accroît encore mon désir. Je me surprends à balancer malgré moi mon bassin, lentement, à la recherche d'un contact plus appuyé avec sa main. J'accompagne de mes basculements le mouvement régulier des doigts de mon amie dans mon trou à plaisir.

- Oui, tu vois que tu peux quand tu veux ! Tu bouges bien ma chérie. Tu l'aimes ma main dans ta moule. Tu en redemandes coquine. Dis-moi, tu aimes aussi que je te fasse ça ?

Au même instant, elle plaque son pouce charnu sur mon clitoris et s'empresse de le faire tourner dessus. Maintenant j'en suis sûre, je suis lesbienne, une vraie gouine. Choquée, je ne réponds toujours pas verbalement à mon initiatrice, mais mes gestes me trahissent. Je gigote comme une folle sur sa main. J'ai trois de ses doigts dans la chatte, un sur mon bouton d'amour et ses lèvres perverses sur mon sein droit. Ses attouchements me rendent liquide. Je ressens la trouble sensation de fondre, comme une glace au soleil. Je ne suis plus que désir. Elle n'a même plus besoin de bouger en moi. C'est plus mon sexe qui coulisse sur ses doigts que l'inverse. Jamais je n'aurai cru pouvoir ressentir autant de plaisir avec une femme. J'en veux toujours plus. Alors je lève un peu la jambe, la pose sur un seau en plastique qui traîne là, pour faciliter une plus complète pénétration, pour sentir plus encore la main de Cindy qui me bourre la chatte.

- Oh, je crois que tu vas bientôt partir. Ecoute-moi bien, je vais t'aider à jouir maintenant !

Cindy a lâché mon sein et se laisse aller à proférer des insanités, des paroles crues qui augmentent paradoxalement mon plaisir et ma honte.

- Tu es une belle salope mademoiselle Sainte Nitouche ! Une étudiante dépravée qui se fait mettre par la première petite caissière venue ! Une jeune gouine qui s'envoie en l'air dans les vestiaires. Pourquoi pas les pissotières ? Regarde ton con baveux pris par mes doigts ! Il ne veut plus les lâcher ! Sens ma main dans ton trou à pisse ! Sens comme je te bourre la vulve ! Et jouis ! Oui, jouis ! Maintenant !

Elle a réussi cette cochonne. Un orgasme violent autant que brutal m'emporte au moment même où elle me le demande. Des spasmes violents secouent tous les muscles de mon ventre à l'instant où elle crie " Maintenant ! " Je sens ma vulve qui se contracte spasmodiquement sur ses doigts. Je glisse le long du mur de la petite pièce, vaincue définitivement par le plaisir qu'elle m'a donné. Je m'effondre à demi-inconsciente sur le carrelage trempé par ma mouille, aux pieds de ma branleuse. J'ai perdu tout ressort, épuisée par la course à la jouissance que je viens de vivre.

- N'oublies pas de nettoyer le sol du débarras en sortant ! La prochaine fois, je t'apprendrai à sucer une femme. Moi aussi, j'ai le droit de jouir !

La porte claque, je reste seule, nue au milieu des balais.